Le drame de Woippy, près de Colmar, survenu le 20 février dernier a mis en évidence un risque que chaque professionnel vit au quotidien, à savoir la possibilité d’une agression liée au transport des recettes des automates pendant les tournées. Déjà, la présence de monnaie dans les automates induit un vandalisme régulier, mais d’une certaine manière, il ne génère que de la tôle froissée ou des vitrines cassées. Les agressions physiques sont moins nombreuses, mais existent bel et bien comme les braquages au sein des sociétés et entrepôts afin de forcer le coffre ou d’atteindre la salle de comptage. Woippy représente un stade supplémentaire de la violence avec, au bout du compte, le décès d’un employé qui ne faisait rien de plus que son travail. C’est un meurtre abominable, une agression violente et semble-t-il à simple but crapuleux.
La profession court un risque au quotidien et il incombe à chaque professionnel de prendre la mesure de celui-ci et de tenter de minimiser l’exposition des personnels.
Je tiens, avec toute l’équipe Edygraf, à présenter nos condoléances à la famille de Pietro Lancellotti ainsi qu’à la société Daco, et à souhaiter un prompt rétablissement à Hervé Corps, le vigile qui l’accompagnait. Cet éditorial est dédié à l’ensemble de la profession qui apporte quotidiennement un service de proximité et de détente au monde du travail.
Édito tiré du magazine LMDA 164












